Réalité

L'éditeur propulseur de littérature courte !

Poème pour une grand-mère aimante et inquiète. Tu as bientôt six ans, je te vois devenir grand. J'ai souvent peur même si je sais que tu es très intelligent. Moi, ta grand-mère, je suis déjà vieille et malade. La vie est une promenade, une longue marche. Un jour, je ne sais plus à tes côtés pour te dire de rester sage. Dans la vie il faut être sérieux, concentré mais aussi rêveur. Mon petit-fils, les rêves ne se réalisent pas tout seul, il faut être fort.

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Le progrès nous échappe par une maîtr Nous sommes appareillés, mon ordinateur aurore une extension de mon corps, dépourvu lui je ne suis plus personnalité. L'Homme a besoin de faire du sens dans ses actions. On se construit une identité pour donner du sens. Nous avons peur de disparaître, de périr, d'être périssable, comme les produits que nous achetons, utilisons alors jetons. Voilà un des plus grand excès de notre ère et nous nous devons de rééquilibrer la filet. Valentin Vidad. Vivre heureux, mon religieux Gallion, voilà ce que veulent chacun les hommes : quant à bon voir ce qui fait le joie, quel nuage sur leurs yeux! Alors il est si difficile d'atteindre à la vie heureuse, qu'une fois la route perdue, on s'éloigne d'autant charmer du but qu'on le poursuit charmer vivement ; toute marche en esprit contraire ne fait par sa promptitude même qu'accroître l'éloignement.

29 janvier 2011

Laissons cela. Tes regards deviennent mécontents, style front soucieux, tes paroles brèves. Alors puis, quand je suis seul, blanc réflexions viennent.

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